Marine K – Interview

1/ Depuis combien de temps pratiquez-vous la voyance ?
Professionnellement depuis 1999. J’ai ouvert à ce moment-là une ligne téléphonique. Par la suite j’ai ouvert un cabinet de voyance, où je consultais en direct.
 
2/ Racontez-nous comment vous avez compris que vous aviez ce don ?
Je téléphonais à des voyantes, parce que j’avais à ce moment-là des petits soucis, et grâce à une voyante qui m’a envoyée chez une de ses consœurs. J’ai pris un rendez-vous et j’ai pris des cours pour voir tout ce qui concernait l’ésotérisme, pendant 2 ans. Cela ma confortée que j’avais ce don en moi. En faisant ces cours, je me suis aperçue que ça faisait très longtemps que j’avais ça, que je disais les choses parfois spontanément, mais que je ne m’en rendais pas du tout compte. C’est en faisant ces cours que je me suis rendue compte que j’avais ça en moi depuis longtemps. Et j’ai fait un cours de cartes, avec cette dame, et j’ai ensuite utilisé ce jeu pour faire mes consultations par téléphone, et par la suite j’ai pris d’autres cours avec d’autres jeux de cartes. Et c’est comme cela que j’ai découvert ce don.
 
3/ Comment se déroule une consultation avec vous ?
Une consultation chez moi se déroule comme ça. Avant que la cliente arrive je médite un peu, je demande là-haut qu’on envoie toutes les personnes disponibles pour venir en aide à la personne qui m’est amenée. Car je demande qu’on amène les personnes à moi par rapport à mes dons, qu’on m’a offert. La personne s’installe, et me donne simplement son nom, sa date de naissance. Puis j’utilise un support qui s’appelle le jeu du Petit Lenormand, dont je donne des cours aussi. Je demande toujours, parce que je vois quelques fois les décès, pas de la personne elle-même mais ça peut arriver qui ait des décès et la maladie, parce que ce sont 2 sujets qui peuvent porter préjudice ou avoir des histoires, mais je fais avec, puisqu’on m’a offert ce don-là. Donc je dis tout. Si la personne veut tout savoir, je dis tout. Je fais en général sur 1 année, plutôt par période et ensuite si la personne a des questions, des choses qu’elle voudrait voir plus profondément, elle peut le faire. En fait je considère que j’ouvre une boucle et quand la personne s’en va, j’ai fermé la boucle. Donc en général tout s’est dit. Et je fais aussi par téléphone, et le déroulement est le même. J’ai aussi d’autres supports. Je me suis un peu plus spécialisée sur les datations, mais plutôt les périodes. Que j’arrive à voir dans la majorité.
 
4/ Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite consulter un voyant ?
Premièrement il faut faire à l’instinct. Il faut que la personne se dirige vers le voyant ou la voyante dont elle a besoin sur le moment. Ne pas s’en vouloir si elle désire changer de voyant ou voyante, parce que j’estime que chaque professionnel a ses particularités. Donc j’ai par réellement de conseils à donner. Il faut aller vers la personne qui nous appelle intérieurement.
 
5/ Un voyant peut-il se tromper ?
Bien entendu il peut se tromper. Personnellement ça m’est arrivé. 2 fois, je sais exactement pourquoi, mais je ne souhaite pas en dire plus… mais j’ai remboursé les personnes. Quelques fois, se tromper c’est difficile à dire, mais parfois les personnes font des choix qui peuvent dire ensuite que la voyante ou le voyant se sont trompés. Mais je pense que l’on peut avoir 10 à 15% d’erreur sur ce qui nous est amené. Ou peut-être que quelques fois j’ai peut-être mal perçu se que j’entendais. J’ai de la médiumnité, et j’ai peut-être mal entendu. Mais j’assume totalement mes erreurs, sans complexe.
 
6/ Pourquoi on paie quelqu’un qui a reçu un don ? 
C’est une question qui revient souvent. J’estime qu’à l’époque, toutes les personnes qui avaient des dons, que ce soit des voyants, des médiums, des guérisseurs, on leur apportait quelque chose. Des œufs, du tissu, comme s’il y avait un échange. Actuellement, l’échange, c’est l’argent. Je connais une voyante qui s’est amusée à faire du troc. Mais elle a vite arrêté, car les gens lui apportaient des choses dont elle ne savait que faire… des statues de cheval, diverses choses… En quelque part, ok c’est un don, et j’estime être aussi raisonnable par rapport au prix, afin que ce soit accessible à tout le monde, et qu’il faut avoir un équilibre. Parfois, il faut savoir aussi offrir à quelqu’un. On le sent, parce qu’on a quand même ce don. Parfois c’est un échange. Et puis, il faut l’accepter, que tout le monde, que ce don que nous avons reçu, on le met dans un tiroir, on le met à bon escient, mais actuellement, l’échange et le troc se fait avec l’argent. Et il faut rester raisonnable sur le prix afin que tout le monde puisse y accéder.

 

Interview réalisé par Sandra le 12.02.2018
 

Pour consulter  MARINE – 0901 789 300 – code 100 – CHF 2.90/MIN – http://www.marinek.ch